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  • Anne-Fleur Andrle

Sélection : histoires de doublures, de spectre et d'alcool.

Épisode 15 ... nouvelle sélection podcast ! Au programme aujourd'hui :

C'est parti !




Manéci

épisode 1 - 41 min


Est-ce que pour vous aussi, y a des métiers qui vous ont toujours un peu fasciné ? Des métiers auxquels vous n'aviez jamais trop prêté attention jusqu'au jour où vous en prenez pleine conscience et d'un coup vous avez 1000 questions à leur propos ?


De mon côté, c'est le cas des doublures de cinéma. Je crois que j'en ai pris conscience lorsque j'ai commencé à bien parler anglais en vivant aux US : je ne cherchais plus systématiquement à changer la version anglaise pour une version française. J'ai commencé à réfléchir à ce métier clairement de l'ombre et pourtant tout aussi passionnant que celui d'acteur en version originale. Parfois, je me suis même surprise à me dire "oh tiens, Steve dans ce film a la même voix que Gertrude dans celui-ci !". Bref, je voulais en savoir plus.


Et puis un jour, Laurent m'a écrit sur Instagram pour me parler de son nouveau podcast : Manéci. Ou Cinéma en verlan, ouech. Son objectif : braquer les projecteurs sur les métiers du cinéma, ceux qu'on ne voit pas. tu sais, la longue liste qui défile après les noms des acteurs dans les génériques de fin de films ? Ouais, eux.


Je vous recommande donc le tout premier épisode de ce podcast dans lequel Laurent reçoit Constantin Pappas. Si comme moi, ce nom ne vous dit rien, sachez qu'il est le comédien de doublage de pas mal de grands acteurs, parmi lesquels Peter Dinklage, qui est Tyrion Lannister dans Game of Thrones, ou encore le cultissime Steve Carell dans The Office. J'ai adoré cet épisode car il nous offre une plongée aussi surprenante que passionnante dans ce métier assez peu et mal connu du grand public, et pour toutes les anecdotes de tournage que nous livre Constantin.


PostScriptum

Cher Alcool


L'autre jour, sur le Discord d'Acast, une question ouverte a été posée : "quels sont les épisodes que vous avez aimés récemment ?". Ni une ni deux, la fan de recommandations de podcasts que je suis (si à ce stade là, tu ne l'avais pas encore compris, je ne sais plus quoi faire !) se précipite pour lire le sujet.


Et je découvre les recommandations de Leila, une autre podcasteuse qui recommande plusieurs podcasts parmi lesquels PostScriptum. Elle en dit quelques mots, ça pique mon intérêt ... et 3 jours plus tard, j'avais écouté tous les épisodes de ce podcast.


Postscriptum c'est un podcast de lettres sonores dans lesquelles des personnes ouvrent un dialogue par micros interposés entre elles.


La production est canon, les sujets souvent passionnants. Et l'épisode que je souhaite te recommander s'appelle "Cher alcool". Dans celui-ci, on découvre les récits de Clara, 25 ans, et Marie, la cinquantaine qui sont abstinente et encore en plein combat contre la dépendance respectivement. Elles sont suivis au sein du même service du même hôpital. Elles racontent chacune comment l'alcool est banalisé dans nos vies et ce, depuis notre enfance, mais aussi comment cet alcool les a à un moment, libérées de leurs quotidiens, pour ensuite les tirer dans les méandres d'un enfer certain.


J'ai trouve cet épisode touchant, passionnant, rythmé mais aussi très informatif. Une véritable immersion dans l'univers de ces deux femmes, parfois très sombre mais aussi plein d'espoir. Il dure 36 minutes.



Si ce sujet vous intéresse, je vous recommande également d'écouter l'épisode du podcast Fracas du 7 janvier dernier qui s'appelle 'la joie de se dire sobre avec Claire Touzard" dans lequel elle est interviewée par Charlotte Pudlowski de Louie Media.




En tongs au pied de l'Himalaya

interview longue


Alerte Pépite ! Encore une !


Je vous présentais Le journal de mes 14 ans, produit par le studio Paradiso, il y a quelques semaines. Voici un autre podcast, issu du même studio, à ne surtout pas manquer : En tongs au pied de l'Himalaya.


C'est le sentiment que Marie-Odile Weiss (MOW) a éprouvé lorsqu'elle a appris que son fils, Ismaël, était autiste. Dans ce podcast divinement bien écrit, Marie-Odile s'est associée à Adélie Pojzman-Pontay (APP) pour nous livrer avec humour et tendresse le récit de la vie de la maman d'Ismaël et pour apporter des réponses à la multitude de questions que l'on se pose quand on se retrouve en tongs au pied de l'Himalaya.


Quatre épisodes d'environ 30 minutes, qui allient informations précises et précieuses mais aussi humour et tranche de vie narrés à la première personne. C'est vraiment un pari réussi pour ce duo de talent. J'ai eu la chance de pouvoir m’entretenir avec Marie-Odile et Adélie le mois dernier.


Mais qui sont ces deux nanas? Marie-Odile Weiss est maman comédienne et auteure, elle écrit surtout de la comédie, et Adélie Poizman-Pontay est pigiste spécialisée dans les documentaires audio.


Marie-Odile Weiss a donc co-crée le podcast En tongs au pied de l'Himalaya titre d'un podcast qui évoque directement la sensation qu'elle a ressenti lorsqu'elle a découvert que son fils était sur le spectre autistique. Du coup, je lui ai demandé comment est né ce podcast.


MOW : Alors en fait, à la toute base, j'ai joué un spectacle « Seul(e) en scène ». Lorenzo Benedetti, un des producteurs de Paradiso podcast est venu voir le spectacle. Ça lui a plu. À partir de là, il m'a proposé de créer un podcast à partir de « Seul(e) en scène ». Je me suis dit que ça serait vraiment intéressant d'aller plutôt vers une forme documentaire parce que je trouvais ça super d'aller à la rencontre d'autres personnes directement concernées par le sujet, que ça soit des autistes adultes, des parents d'enfants autistes, des éducateurs, des professionnels de santé, etc. De là, est venue cette forme de docu-fiction qui mélange des parties de mon spectacle, de la matière documentaire et de la matière journalistique.


Alors une fois le scope et le concept du podcast bien définis, Marie-Odile est allée interviewer les intervenants avec Chloé Mahieu qui est une de ses amies, également réalisatrice de documentaires. Chaque personne, elles les ont interviewées pendant à peu près 2h30-3h. Ce qui est long. Donc Marie-Odile se retrouve avec une matière incroyable sauf que l'objectif c'était de faire 4 épisodes de 30 minutes. Alors, il a forcément fallu faire des choix et donc le studio Paradiso l’a présentée à Adélie qui est donc la co réalisatrice du podcast.


APP : Je travaille souvent avec Paradiso, c’est une boite de prod avec qui j'ai une collaboration régulière et avec qui j'aime beaucoup travailler. En fait, on m'a parlé du projet et on m'a dit que Marie Odile cherchait une co-autrice et du coup ça me plaisait bien. Je couvre énormément dessus en tant que journaliste, beaucoup de sujets de santé mentale et de psychologie. Ce sont un peu mes sujets de prédilection. J'avais déjà, en plus, complètement par hasard, plusieurs mois auparavant, discuté avec Jeanne, la personne qui est en charge des documentaires audio et des news à Paradiso, du fait que ça faisait longtemps je réfléchissais à faire quelque chose autour de l'autisme donc elle a pensé à moi quand le projet s'est présenté et qu’il y a eu besoin d'un co-auteur, d’une co-autrice.


MOW : Et puis, ça a très bien matché entre nous, donc on a travaillé à la construction du podcast pour y incorporer, du coup, ces parties de mon spectacle, la matière documentaire, la voix off et toute la partie journalistique.


APP : Il y avait mes compétences d'écriture éditoriale et journalistique : comment structurer quelque chose, comment est-ce qu'on écrit pour de l'audio, parce que je pense qu'il y a une grosse différence entre écrire pour de l'oreille et écrire pour du papier ou même d'écrire pour de la comédie comme ce que Marie a l'habitude de faire et réussir à faire quelque chose de tenu, quelque chose qui soit beau, quelque chose qui respecte la personnalité et le ton de Marie-Odile, ce genre de choses… Et aussi faire, bien sûr, du fact-checking par rapport à ce qu'on mettait en avant dans l'épisode, de ce que nous avaient dit les gens dans les interviews, le côté vraiment très informatif. Je savais qu'on faisait appel à moi pour mes compétences d'écriture, mes compétences journalistiques et mes compétences de savoir prendre 30 heures de son et les transformer en 4 épisodes de 30 minutes qui fassent sens avec un angle qui raconte une histoire qui soit structurée, etc. Marie Odile, avec son histoire, avait plutôt l'expérience du fond et du sujet même si c’étaient des choses avec lesquelles j'étais quand même relativement familière, comme ça fait partie de mes centres d'intérêt.


Alors, justement, les 4 épisodes qui composent ce podcast sont tous très particuliers et traitent de thématiques très particulières. Du coup, je me suis demandée si, dès le début, elles savaient qu'elles allaient parler de ces 4 thématiques très particulières et que le podcast se déroulerait en 4 épisodes ou est-ce que, finalement, ça c'était fait en dérushant les nombreuses interviews dont elle nous parlait au début?


MOW : Au début, ça devait être en 3 épisodes, c'est ce qu'on s'était dit. Et après, on a finalement fait les 4. Après, ça suit quand même l'âge de l'enfant mais ça a été fait en dérushant et en se demandant comment on peut raconter cette histoire de la manière la plus claire et la plus structurée possible pour, après, finir par un sujet plus précis mais en partant de l'universel, c'est-à-dire la naissance, l'éducation, le parcours scolaire, la mort pour le 4e épisode. En fait, je me dis que chaque personne qui écoute peut se retrouver là-dedans et trouver un écho quand on est parents d’un enfant neuro typique ou neuro atypique. Après, le curseur est différent selon les problèmes évidemment mais je trouve ça important de passer par l’universel pour raconter une histoire.


Je me suis demandée s’il était possible, en faisant un podcast documentaire, d’autobiographie slash fiction, de tout de même continuer à apprendre des choses sur le sujet. Parce que c'est vrai, Marie-Odile raconte son histoire et l'histoire de son petit garçon Ismaël, qui a bientôt 9 ans, elle connaît le milieu de l'autisme puisque son petit garçon est autiste et qu’il a été diagnostiqué il y a plusieurs années. Mais où est-ce qu'on place le curseur d'un partage de connaissances à une véritable enquête?


MOW : Je connaissais un peu le sujet quand même, mais bien sûr ça m'a appris plein de choses par exemple le professeur Delorme, ce qu'il raconte sur les causes de l'autisme, je ne connaissais pas très bien tout ça… Changer ma vision, je ne sais pas, en tout cas d'aller à la rencontre de, par exemple, Stan…


Marie Odile me raconte que sa rencontre avec ce jeune homme autiste devenu donc plus grand a été un grand moment pour elle mais que cet épisode 4 justement, sur le futur, a été le plus compliqué de tous les 4 à créer, à concevoir, à imaginer vraiment de A à Z puisque le futur on ne le connaît pas et que tous les autismes sont différents. Le but de ce podcast c'est aussi de connaître et de lever le voile sur les coulisses des podcasts que je vous recommande alors du coup j'ai demandé à Marie Odile et Adélie de me parler des moments qui les avaient le plus interpellés.


MOW : Quand on a interviewé Carlotta qui est autiste avec un asperger, elle nous disait que son film préféré c'était « Gorille dans la brume » parce qu'elle s'était toujours sentie comme Diane Fossey et elle avait toujours eu l'impression qu’elle devait apprivoiser les gens, les nouveaux typiques autour d'elle et qu'elle devrait toujours faire des efforts pour les comprendre eux, que c'était sa passion. Parce que, souvent, on dit que les autistes ont des intérêts privilégiés, qu’ils sont souvent passionnés par un ou deux domaines. J'ai trouvé ça très beau. Alors on n'a pas pu le mettre dans le podcast parce qu'il n’y avait pas la place mais j'ai trouvé ça si beau, son intérêt privilégié, que ça soit justement les autres, les neuro typiques.


Génération Podcast ne serait pas Génération Podcast si on ne vous livrait pas un petit peu de coulisses de vos podcasts et de mes podcasts préférés, du coup je leur ai demandé à Marie Odile et Adélie, de nous livrer quelques anecdotes sur les coulisses de l'enregistrement de En tongs au pied de l'Himalaya et sachez déjà que les enregistrements ont eu lieu pendant le tout premier confinement de 2020, ce qui fait, quand même, un challenge supplémentaire dans la réalisation de ce projet.


APP : J'écrivais une partie du script, c'était au moment du premier confinement. Le premier confinement nous est tombé dessus, je pense au bout de quoi, 2 semaines après le début de notre collaboration. Il a fallu réinventer notre manière de travailler. Parfois, j'écrivais des trucs hyper informatifs et laissais des commentaires à Marie-Odile en disant : « reformule ça de manière plus drôle, ajoute des blagues, etc. ».


MOW : C'est vrai que c'était intéressant de se retrouver en plein confinement, à devoir écrire ce podcast et en plus on avait quand même le calendrier parce qu'en fait on voulait le sortir et ça c'est normal on devait sortir le premier épisode pour le 2 avril, qui est la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Il y a eu le confinement, on avait énormément de travail en plus pour enregistrer le podcast mais les studios étaient fermés, les studios d'enregistrement. Du coup, personne ne s’est démonté, tout le monde était motivé et la prod est venue chez moi construire un studio d'enregistrement, dans ma petite chambre. Donc on travaillait avec Adélie en zoom, on commence les enregistrements et là on se rend compte qu'en fait le micro, je ne sais pas comment, capte une radio pirate dans la rue et là on s’est dit, bon c'est pas possible… C'est vrai qu'à chaque fois que je m'enregistrais, il y avait des bruits de musique et en plus la radio durait H24, c'est-à-dire que ces gens ne prenaient pas de pauses! On s’est dit : on ne va jamais réussir à terminer ! « En tongs au pied de l’Himalaya », on était vraiment dans le sujet… mais bon au final, c'est là où c'est super, c'est que tout le monde a été extrêmement motivé, au taquet…


Vous l'aurez compris, Adélie et Marie-Odile ont su mener cette course de saut d'obstacles avec brio en écrivant et en sortant un podcast en plein confinement avec enfants à la maison, la radio pirate, absolument tout… Et puis, vient le 2 avril, la sortie du podcast à l'occasion de la journée internationale de sensibilisation à l'autisme. Alors, je leur ai demandé comment est-ce que ce podcast avait été reçu? Ça fait presque un an aujourd'hui qu'il est sorti et puis je me suis demandée aussi si le fait d'avoir raconté son histoire personnelle dans le podcast ça rajoutait pas un petit trac supplémentaire.


MOW : Oui bien sûr, il y avait beaucoup d'appréhension évidemment, beaucoup de peur aussi de l'excitation de pouvoir faire partager ce projet qui me tenait tellement à cœur. On a eu des bons retours, enfin, en tout cas moi personnellement, j'ai eu de très bons retours sur le projet, c’est pour ça aussi qu’on fait des projets comme celui-ci. C’est des mails de gens concernés, de parents, de personnes concernées par le sujet qui m'ont dit que ça les avait touchés qu’ils s'étaient reconnus dans toutes ces histoires.


APP : L'accueil presse a été très bon aussi, on avait eu un super article dans Télérama et je pense aussi que le fait que ce soit incarné par Marie-Odile, enfin moi j'ai plusieurs personnes qui ne sont pas journalistes, qui suivent mon travail depuis longtemps et qui ont été beaucoup touchées par « En tongs au pied de l'Himalaya » parce que je pense que c'est des gens qui étaient parents par ailleurs, qui ne connaissaient pas ce que ça voulait dire le milieu de l'autisme, ce que ça voulait dire d'avoir un enfant autiste ou quoi que ce soit. La narration à la première personne et le témoignage de Marie Odile a vraiment été une porte d'entrée qui a permis pour des parents de pouvoir un peu se projeter dans cette position. Ça a touché plus que si ça avait été juste un documentaire sur l'autisme.


MOW : C’était vraiment l’intérêt du projet, de mélanger ces parties de mon spectacle qui racontent ma vie avec justement cette matière documentaire, cette matière journalistique et qu’il y ait plusieurs portes d'entrées, que ça soit un objet complet.


En voyant, puisqu'on a fait cet enregistrement en vidéo, l’alchimie et la bonne ambiance qui semble régner entre ces deux autrices, je leur ai demandé si on pouvait les retrouver sur un futur projet commun, peut-être, un podcast. A priori, elles n'y avaient pas réfléchi avant ma question mais elles y semblent ouvertes.


APP : J'aime beaucoup travailler avec des gens qui ne viennent pas du milieu du son et du milieu de du podcast. Il y a quelques années, quand je travaillais à Louie Media, j'avais accompagné une journaliste de Madame Figaro pour faire un podcast documentaire qui s'appelait « Happiness therapy ». On était toutes les deux journalistes mais c’était quelqu'un qui venait de la presse écrite, du magazine féminin, qui ne sont pas du tout mes milieux et c'est vrai que ce travail de transformer pour que ce soit de l'écriture pour les oreilles est quelque chose qui me plaît beaucoup. Ce ne sont pas les mêmes techniques, ni les mêmes codes d'écriture.


Et comme j'ai adoré découvrir l'univers de ces 2 podcasteuses, de ces deux autrices, je leur ai demandées ce que le futur leur réservait. Où est-ce qu'on pouvait les entendre, les lire ou les voir ?


APP : Moi, ça fait plusieurs années, ça doit faire 4 ans à peu près que je travaille sur un podcast indépendant en tant que productrice et journaliste. Un podcast indépendant, en anglais, qui s'appelle « Here there be Dragons ». Chaque saison est indépendante l'une de l'autre. Dans chaque saison, on va dans une ville différente pour essayer d'explorer ce que veut dire la notion d'insécurité pour les résidents de la ville en partant un peu du principe que l'insécurité est vraiment quelque chose dont les politiques adorent parler pour dire qu'il y a beaucoup d'insécurité autour de nous mais personne ne se pose vraiment la question de comment est-ce que les résidents vivent leur ville? Où est ce qu'ils ressentent de l'insécurité et pourquoi? C'est un podcast qui est fait en collaboration avec une urbaniste et architecte américaine et on explore une ville à chaque fois. La 3eme saison de ce podcast sort le 28 janvier et on va partir à Stockholm pendant toute une saison. Ça va être diffusée jusque juin prochain.


MOW : Il y a des projets sur lesquels je travaille mais je ne peux pas faire d'annonce mais j'ai mon spectacle. Pour l'instant, les théâtres sont fermés donc j'espère pouvoir rejouer bientôt mon spectacle dès que les théâtres seront réouverts.


Je pense que j’ai tout donné pour vous donner vraiment envie d'aller écouter « En tongs au pied de l'Himalaya ». Concerné ou pas concerné par l'autisme, c'est un podcast d'utilité publique et vraiment à ne pas manquer. Et puis, une fois que vous écouterez vous comprendrez ce qui suit et sachez que j'ai demandé à Marie Odile, elle a enfin réussi à résilier Canal Plus.


Allez, hop, filez écouter ces 3 pépites et venez me raconter ce que vous en avez pensé !




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